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Happy Culture, pour améliorer notre qualité de vie

rémoise
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Happy Culture, pour améliorer notre qualité de vie
Publié il y a 1 mois

Alexandra a commencé sa carrière professionnelle bien loin des potagers collaboratifs, dans le monde du champagne, en marketing plus exactement. Cette vie-là manque de sens et d’engagement à son goût et depuis petite, elle est intéressée par l’industrie de l’agroalimentaire et l’alimentation. Pour mener à bien cette transition, Alexandra s’informe via différent ouvrages comme Vous êtes fous d’avaler ça de Christophe Brusset, ancien acheteur qui explique les dérives de l’agroalimentaire, ou bien des films comme Demain de Cyril Dion et Mélanie Laurent. Alexandra s’inspire aussi du mouvement Colibri fondé entre autres par Pierre Rhabi.

Alexandra décide en parallèle de se tourner vers l’associatif avec « La Ferme Rémoise » pour rencontrer des personnes ayant des projets similaires au sien. Cette association a pour but de sensibiliser à l’agriculture urbaine, et aider les porteurs de projets liés à ce domaine. C’est ainsi que va naître Happy Culture. Il s’agit d’initier les gens à la pratique du potager en entreprise. Il est avéré que la culture d’un potager améliore la qualité de vie au travail et permet de s’octroyer une petite pause en prenant soin de ce que la nature nous offre. Alexandra dresse un constat logique sur la situation : l’alimentation est un besoin fondamental donc autant s’y intéresser de plus près! 

L’agriculture urbaine fait face à de nombreux défis : l’espace est réduit et la mécanisation est moins importante. HappyCulture propose l’installation de potagers en entreprise mais également des ateliers pour sensibiliser à cette cause.

La motivation d’Alexandra au quotidien ? Avoir pu trouver un domaine dans lequel elle s’épanouit et auquel les gens sont sensibles. Les bénéfices d’une telle activité au quotidien sont importants.

« Le potager c’est la reconnexion à soi, aux autres et à la nature »

Quand on lui demande pourquoi avoir rejoint BAM! , Alexandra insiste sur la dimension locale de son projet : « je suis Rémoise et fière de l’être !»

Pour en savoir plus sur HappyCulture : http://www.happyculturefrance.fr/a-propos/